ADDITIONS ET CORRECTIONS
— P. viu, 1. lo-i I. — Au lieu et t (p. 6 et SS) » lisez : € (p, 6 à 24.) »
P. vin, 1. 20-2I. — Au lieu de : « il parle des âmes d'élite à des religieuses, » lisez : < il parle à des âmes d'élite, à des religieuses. »
— P. IX, 1. 3. — Au lieu de: t tryptiques, t lisez • trip^ tyques, i
— P. IX , 1. 9. — Au lieu de: € les poésies de Maillard donnent, § lisez: c les poésies de Maillard offrent. »
— P. xn, no^ I. — Au lieu de: t tome i , p. lyS et 55, » iisei(: € tome i, p. iy3 et suivantes, t
— Page 16, lignes 5-6. — c Si, pro quia , proch dolor ! il y a eu des fautes, laissons nostre mauuaise vte >] Sur ce passage du Sermon de Bruges nous avons dit (à la note 56, ci^essus p. 70) qu'il devait y avoir dans l'original qvelques mots omis. Depuis, nous avons trouvé, dans l'Avent prêché à Saint-Jean en Grève par Maillard, l'ex" ^cation de ce passage. Au sermon Xlil de cet Avent on lit : € Si peccata commisistis (si pro quia, proch dolor I) faciatis quod dicitthema preassumptum, abjicientes omnem hnmundiciam. > (Edit. de 1 5o6, f. 39 r^.) C'est-à-dire : c Si
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c VOUS avez commis des péchés (je dis si au lieu de puisque^ € hélas ! ) puisque vous avez commis des péchés , faites ce < que dit notre texte, rejetez toute souillure. » De même le passage ci-dessus du Sermon de Bruges signifie : c S'il € y a eu des fautes, je devrais dire, hélas ! puisqu'il y a eu € des fautes, laissons notre mauvaise vie. »
— P. i8, 1. 9. — « La meschanceté du pechié » ] L'édit. orig. imprimée et le ms. du Sermon de Bruges portent : M la meschanté du pechié. » Ce peut être une faute de copie et d'impression. Ce peut être aussi une forme du mot, tirée directement de l'adjectif « meschant, »> au lieu de l'être du substantif c meschance. »
— P. 32, 1. 9. — Au lieu de t s'il ne treuue tou cueur, » « lise\ s'il ne treuue ton cueur. >»
— P. 56, 1. 8. Au lieu de : t C'est peu aler et peut parler », lise!( : t C'est peu aler et peu parler. »
— P. 96, 1. 20. Au lieu de : c édit. i5o6 », lise^f : c édit. iSoy. »
— P. 121, 1. 3i-32. € Proh dolor! s'écrie Maillard, où « est l'avocat qui observe son serment sur tous ces points? »] Nous nous apercevons que notre traduction est loin de rendre la force du passage de Maillard contre les avocats. En voici le texte : «« Jurant (advocati) servare honorem assisie : causam injustam non fovere ; non petere incidentia vel interlocutoria frustatoria non admittere; falsos testes, allegationes, contractus aut instrumenta non producere; a duobus stipendium non sumere; sécréta clientis adversario non revelare. Sed, proch dolor! quis causidicus hec tenet? et laudabimus eum!... Hic exclama contra hoc genus, quod nec unum horum servant punctum.>> {Carême de Nantes, f. 87 v*» et 88 r«.) — A lire notre traduction, il semblerait que Maillard reproche seulement aux avocats de violer leur serment sur quelques points. Il les accuse formellement de le violer sur tous, ce qui est autrement grave.
— P. 128, 1. 2-3. — « Et tu voys es banquet![ de trente mille dyables. » ] Ces neuf mots français sont intercalés