‹ Ceux qui s'en vont, 1895-1904Chapitre 9 sur 48 · ÉTÉ · texte numérisé non relu

ÉTÉ

Ah! pauvres âmes faibles ou meurtries, moins que personne je vous serai impitoyable. J'ai souffert des maux dont vous souffrez, je suis comme vous la victime saignante des fatalités qui ont sacrifié votre jeunesse et vous ont jetés sans défense au fond des cloîtres mangeurs d'hommes ou des séminaires exécrés. Courage ! levez la tête! Vous pouvez vivre encore !... Puisse mon exemple vous servir, et l'œuvre d’apostolat à laquelle je veux dévouer ma vie!

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