VIII
* Erlauterungen zii einem Profile durch den nôrdlichen Abhang des Kaukasus vom Elbruz bis zum Beschtau. Zeitschr. fur allgemeine Erdkunde, 1853. — Bullet. Soc. géol. de France, 1855, XII, 115; 1857,
XV, 225. — Das Meschische oder Karthli-Imeretinische Grenzgebirge in geologischer und climatologischer Beziehung. Bull. Class. phys. et math., St-Pétershourg, IX, 29. — Ueber Manganerze in Transcaucasien. Mél. phys. et chim. du bullet. Acad. Pétersbourg, 1858, III, 827. — Bull. phys. math. Acad. Pétersbourg, 1858,
XVI, 305, 335. — Vergleichende GrundzQge der Géologie des Kaukasus wie der arraenischen und nordpersischen
nouvelles ; elles prouvent de la part de ce savant naturaliste une connaissance très exacte des diverses parties de la chaîne, connaissances qui me paraissent plus que suffisantes pour qu'il puisse publier une carte géologique qui aurait un très haut intérêt. Elle serait d'une grande utilité pour compléter les ouvrages du savant membre de l'Académie de St-Pétersbourg. Malheureusement elle n'a pas encore paru et c'est précisément le regret que j'ai constamment éprouvé de n'avoir pas entre les mains un semblable document qui m'a engagé à publier une carte géologique de la région que j*ai parcourue. J^y ai indiqué mes observations et je l'ai complétée aussi bien que je le pouvais pour les parties que je n^ai pas visitées. Il peut paraître téméraire de donner ainsi le résultat de mon voyage, sachant que des documents nombreux et beaucoup plus précis sont réunis dans d'autres mains. Mais je le fais dans le vif désir de donner un aperçu d'un pays magnifique et digne d'intérêt sous tous les rapports et d'y attirer d'autres explorateurs. Si ce travail, dans lequel je me suis écarté à diverses reprises des opinions exprimées par M. Abich, peut faire avancer quelque peu la connaissance de ces contrées, je serai heureux du résultat. Je n'oublie pas d'ailleurs combien la vérité est lente à découvrir. Voici bientôt un siècle que les Alpes attirent les naturalistes et il y reste encore bien des problèmes à résoudre, bien des observations à faire et des faits à expliquer pour arriver à les connaître ; quelques soient les erreurs contenues dans les travaux des premiers naturalistes qui s'en sont occupés, ils ont cependant rendu de grands services à la science. Il reste toujours quelque chose d'une opinion qui a été émise quand ce ne seraient que les discussions auxquelles elle a donné lieu K
Je désire remercier les nombreuses personnes qui ont bien voulu s'intéresser à mon entreprise ou qui m'ont aidé dans le cours de ce voyage. J'exprime en première ligne ma reconnaissance à S. A. I. Monseigneur le Grand-Duc Michel Nicolaîewitsch, puis à L.L. E£. le prince maréchal Bariatinsky, le baron de Nikolaï, le prince Mirsky, le prince Troubetzkoï, le comte Lévachoff, le général Lorismélikoff, à MM. le baron d'Osten-Sacken, le colonel
Gebirge. Mém. Acad. St-Pétersbonrg, 1859, IX. 359. — Zeitschrift der deatsch. Geol. Gesellsch., 1859, XI, 480. — Sur la structure et la géologie du Daghestan. Mém. Ac. Imp. St-Pétersbourg, 1862, ?• sér. n** IV, 10, — Beitrâge zur geologischen Kenntniss der Therinalquellen in den Kaukasischen Lœndern, 1865. — Aperçu de mes voyages en Transcaucasie en 1864, BuU. Soc. des natur. de Moscou, 1865. — Zur Géologie des sûdôstlichen Kaukasus. Mél. phys. et china, de Bull. Acad. Pétersbourg, 1866, VI. — Geologische Beobachtungen auf Reisen in den Gebirgslandem zwischen Eur und Arazes, 1867. — Etudes sur les glaciers actuels et anciens du Caucase, 1870. — Bemerkungen ûber die Gerôll- und Trûmmerablagerungen aus der Gletscherzeit im Kaukasus. Mélanges, bullet. Acad. Se. Pétersbourg, VIII, 541. ~ Ueber die Naphtabezirke des nordwestlichen Kaukasus.
^ Je ne dois pas oublier de signaler ici Touvrage de M. Freshfield Travds in the centrcH Catikctsua and Basharij 1869 ; il ne contient pas de notions géologiques, mais Tauteur donne des détails nouveaux sur la chaîne centrale du Caucase et raconte ses ascensions à TElbrous et au Kasbek en compagnie de MM. Moore et Tucker. C'est la première fois que ces cimes ont été gravies.
Stebnitzki, KhatissoflF, Moritz, Struve, Radde, Bayern, colonel Statkowski, N. de Seidlitz, docteur Sniirnoff, Schtscheflifsoff. Leur haute protection et leur bienveillant accueil qui étaient indispensables à la réussite de mon voyage ne ra*ont fait défaut en aucune circonstance.
J'exprime aussi mes remerciements à M. le professeur Tscliermak et à M. Th. Fuchs à Vienne qui ont bien voulu déterminer Tun les roches éruptives, l'autre les fossiles tertiaires que j'ai rapportés de ce voyage.