‹ Cham (volume 5)Chapitre 29 sur 44 · RS · texte numérisé non relu

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— C'est là le bain tli s dames on ni veux me mener Merci ! je n'en veux pa-. c'est trop cuuvert ! On ne v ius voit pas assez là-dedans ; mon costume ne ferait lias son effet.

— J'espère que nous avons bien nagé ! depuis le pont de la Concorde jusqu'à Saint-Cloud !

— Oui, mais nos effets qui sont restés à Paris.

— Nous prendrons le chemin de fer pour aller les chercher.

Mai*, moi li, je t'avais dit de m'arlieloi une

M .lu ii il m- de Ii.ii i --r i;t un chapeau d>' paille d'Italie Unir àllci .1 Dieppe.

— Eh bien ! ma chère, je nie miK informé du ê"osiiin.i' qu'oa Dortail la-basl et voici ce qui se porte.

— Combien mi' prendrez-vous pour me baigner?

— Ah: il. un, si madame désire qu'on la baigne toul autour, ça sera cher! vu le temps que ça prendra a parcouru madame

— Quelle horreur ! Voilà ou nous mène la libi '■ té de la boucherie ! un monsieur qui va détailler son jockey pour le vendre à la livre.

chevaux arrêtés toui à coup par le regard fascinateur de M. Rarey, qui se trouve mêlé à la foule.

I i: ^u i de an n RE.

— Pas si bêtesjjue le programme le ferait supi oser. Tn.uwi de la Uh--uii de cette chaleur et passer oui reil

— Qu'est-c que vous faites dans le steople-eliase militaire, vous n'avez jamais été soldat?

— Non. mais un m cheval a servi dans un n ciment de cavalerie. Pourvu qu'un de» deux ail été ausen ice ci la doit suffire.

PRIX Dl' PREMIER PAS.

— Mon cher, lu us perdu lu prix du premier pas, lu

me Unis 3,(lU(i lianes :

— Diable ! le proverbe a raison, c'esl le premier pas qui coule l

Danger du voile pour les fumeur;

— Fleurissez-vous, ma belle dam

| ii i's fini, ni' 'M enlatll : lu oses ilnnuer un SOU i ce '-'iiilliiiian ' — Mais, maman, c'( si un aveugle ! il a un voile.

Les marchands de fouets voulant faire un mauvais parti à M. Rarey qui ruine leur commerce à tout jamais.

— Je suis le plus malheureux des hommes depuis que je connais le secret Rarey.

— Ah bah !

— Oui, mon cher, ma femme ne me quitte plus d'une minute dès que je possède un secret.

— Tu dois être contente, M. Rare} a dompté les chevaux de ta voiturtj

— La belle avance ' on ue peut pas venir à bout du cocher :

— Sapristi '. monsieur Rarey. vous avez dompté nlun cheval el je ne tiens pas dessus mieux qu'avant !

— vmis n'avez peut-être jamaissu montera cheval ?

— Mais non. c'est dune nécessaire avec votre méthode ? C'est pas malin alors votre découverte '■

U seeivi de M. Rarey luisant le tour du monde.

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