I.e L'i-uom ri ni placé désormais par une ber ;ère
A L EXPOSITION D HORTICrLTl'RE.
— On arrosoir, une bêche, un râteau! Ma foi, je ne regrette pas d'avoir payé vingt sous pour voir ça.
— Tu regrettes les vingt sous ? Mais vois donc cette rose mousseuse.
— Allons donc ! pour huit sous j'ai vu de la bière qui moussait bien plus que ça.
— Vois donc comme cet \nglais regarde ce soleil.
— Ma foi : il ferai) bien de l'acheter pour en faire cadeau au ciel de son pays.
GRAND l'HIV lil' COMICE AGRICOLE.
Vaches .1 lail de première classe.
— Madame, il est défendu de toucher aux animaux. Finissez !
— Mais, gardien, c'est pas moi ! vous voyez bien, c'est lui !
— Cet animal cnnimence-t-il à s'acclimater ?
— Mais oui, monsieur.
— Aime-tr-il l'homme maintenant ?
— Mais oui, il en a mangé un l'autre jour avecassez
de plaisir.
— L n crocodile, qui me coui i après ! Allons-nous-en bien \ itc !
— .Mais. nsii ur, ~i vous fuyez comme, pela, il ni
s'acclimatera jamais 1 il faul l'habituel .1 vîweau mi lieu de nous.
L'orang-outang di'vmaiii français, grâci << !a Société d'acclimatation.
Bâtiment faisant son entrée dans la Tamise.
Le voisinage de la Tamise forçant les orateurs du parlement à parlerda nez.
Nouveau commerce sur les ponts de la Tamise
— oii ! yes, je avais pris un bain dans le Tamise ; venir .1 Paris maintenanl nettoyer moi dans la Seine.
— Ohé ! monsieur l'abonné : on va restaurer la salle ilu Théâtre-Français; faut vous réveiller et vous en aller. Ohé ! ohé : réaeillez-vous donc : Ohé ! ohé !
M.AMEMNl»' Al'X ITALIENS.
agamemnon. — Qu'est-ce qu'il dit, le souffleur ? ii -.h i i-LEiR. — parlate italiano?
M. i h' i phile Gauthier indiquant lui-même à Mme Ferraris les différents pas de son bjHefr, qu'elle n'a faii qu'interpréter devant le public.
I RANÇOIS I ' u l'in CATELAN.
François i- ' lâi hanl la belle Ferronnière pour coin ir après Pompom tte
LA
SAISOA DES EAUX