‹ Cham (volume 5)Chapitre 42 sur 44 · CATALOGUÉ · texte numérisé non relu

CATALOGUÉ

PII CHAIKI

— Je ne lui aurais rie lié 1 ui monsieui Camuaiiu, il

avail pa assez >"in .1 - affaire

PAHÏS

MAISON MAIi II \ Il

I HUE in RIVOLI, 1 I RUE VIVIbN.NE, .1

— Je ne m'étonne plus que cette race-là se soi! éteinte! les lommes devaient avoir joliment du mal à se marier avec des uuruures pareilles I

— Papa, qu'est-ce que c'est que c'te bêle-là?

— Mon enfant, c'est un éléphant; on leur faisait porter li tromp ■ amsi pare:' qu'on s'imaginait que cela les empêcherait de loucher.

„4A 'C^-^-J l -'■ IL,

Voilà U-hille et \|a\ qui jouent au whist

""" ["'ils] nt?

Il* jouent pique, tu vois bienl

— Tien ' ils avaienl déjà .inventé les fausses milles . mais ils ne savaii til pa oni ore bic 1 ça i poi Util !

Mon Dieu! fallait-il que les hommes fussenl bêtes à ces époques, pour être si cruches '

(oséphinc, tu pleures devant ce tombeau étrusque? Mon ami. un monsieur vient de m'assurer que lléloïse et Abeilard!

Clierclici jc Veux voii ''• "■'

--Dis donc, pal ' " voulnil

lem lail li

— Quelle horreur! ma chère... les militaires de cette

."■ I >< >. [ 1 1 1 • là qui navaient absolument que ça! C'est pus moi

qu'aurais jamais osé les regarder quand ils se promenaienl aux Tuileries I

— Kom d'une [pipe! jo vas aller Irouver M. Campana, elle m irail peut-être!

^^s^^SZ

— Es-lu cornicl ' i" pleures ce monsiem Élrusqiie h in

m' le '■ ,11--, h- sculcmenl pas?...

— Tais-loi donc, imbécile! c'est | l'aire croire à papa que

je -m- l"ii en bis! '

— Crislil un'casquc ru a'rgenl ma il

— Bahl lu vois bien que l'argenl ne l'ail pas I.' I li.ni ! il

h étail pas heurcus ci fnagc cet I me-là '

— C'ie pauvre femme! elle voudrai! se moucher et elle Ménage lacédémonien réveillé au milieu de la nuit pai nu coq

n'a pas île quoi ! ... Faut-il qu'il y ait des statues qui manquent et une poule qui se son) fait recevoir orphéonistes.

ilu nécessaire!

1 îf r

I a ville ■! \ 1 1 1 1 1 1 . ayanl adjugi le oin de la voie publique i 51. Mac-Adam, les Athéniens s'en tirenl il- peuvcnl

! 2QÇ^4s A A xjp$>>4±&Jti±4±J!ks.

Deux Athéniens se disputent un pot de pommade du lion dont ils viennenl de reconnaître les merveilleux effets à la suite d'un Ij.iiu de >ié^e qu'ils y ont pris.

— Moi, li bien content! àjax, Achille, grands hommes île l'antiquité, tous i

ne Uuénic ! garantil son mari

bjcl qui hn tombe sous la main.

pilles 'I auberge athéniennes cherchant à réveiller un voya eui Crétin athi

qui va manquer le chemin de fer

entrant chez lui avec des saucis es |

attacher son chien.

I' ■ - il i'i i m I i à son coiff '. qui lui a té

! le dé h de I c p isci dans sa vitrine.

\ i nontnnl deux i lioauj il liez une |ira-

tique.

Musicien de la cavalerie athénienne entraîné par >on instrument de Sax

Hénélas, atteint de la petite vérole el grêlé, cherchée éviter Jean Hiroux, qui a l'habitude d'assassiner les personne! >iin< ce simple prétexte.

kthénien i lien liant à ntci à coi bon dans la prévision i m i

taxe sui I ■ I*

Il i primitil dan I ig Bitce 1 1 plu plite m li i

ritable emploi du i le, dont il se sert commi

icoustiqu

L'Amour attend que la tête île sa mère] soi) revenue poni Un ange croit être agréable à un capucin en lui jouant de la

l'embrasser. musique de M. Wagner.

— Sapristi I je n'aurais pas voulu aller chez un coiffeur lacédémonien I il- poussaient l'amour de la raie beaucoup trop

loin 1

Fallait-il qu'il [fui cruel, ce monsicui Bernard Pnlissy, po m torturei de pauvres assiettes i s

— Excusez!... En voilà dos plats qui sont ragoûtanl ! il i, v , pa le danger que j'accepte jamais à dîner chez M Campanal

— Il faut faire attention à ce que nous disons à côté de lui h ne me paraiï pas aussi sourd qu'un pot devrait l'être

| ne jolie invention de va e I l aul avoii bien soin di- I m liei ■ liaquc foi qu'on veut s'en soi vh I

i Unlc i i W di i om In

.lu lêti S l6li

Tiens! parait que Bastien c'était un Étrusque, voilà ses

Mur mitoyen plaidé par Démosthènes.

Guerrici Étrusque ayant eu l'idée de mettre sa tète sui legril h

afin de mieux surveille] lacui on di ses côtelettes.

lient <i ullei en voituri du i ps où Ii s moineaux

-I bâte

Du temps où l'impôt sur les chevaux n'était

pas encore inventé !

Un entourage peu amusant

— (>é nom! .1 n'a pas eu de chance, ce pauvre piei

litre aussi abîmé et n'avoir pas 1 1 crou <■

Voulez-vous bien lai sei i cl i erolc étrusqucl

|',,,„ i,n,i i |i vais vous la rdl imer poui rien; chn fait qui i urai pcul êtn In pi itiq lu gouvernement.

— Sapristi 1 ils son I superbes ces bijoux! Dite donc, gardien. \"ii- seriez bien gentil de remettre ma carte, à M. Campana.

— Oh! ce pauvre St. Étrusque! Lui avoirpri bougebii

I""" l'apporter ici! il .1 dû être joliment étonné quand il esl venu li> i hercher chez son poi tiei '

Celui ci dan mps n bir

v 'l i !""■' Hercule ireompa n il lien tu marché pour l'empèclu

do i lire saulei I in e du | i

I lyssc reproche ;ï Achille déjouer à la loupie l'Allemagne .m lieu d'aller au siège de Troie, Achille lui répond : Zut!

Une dame rencontre un ange qui lui demande l'adresse de sa couturière

ni Pierre a la honlé de Ire ■,.''' îes i lels dans le dos Di

d'un petil jeune hommi (jni i I a

ijanl pas mal l'aire .'il 'assistant i une repn'

l'ui H le Guignol

— En voilà un grossier personnage! il me regarde, puis me cherche dans le catalogue du musée Campana! Sapristi! monsieur, c'est trop fort!

— Jamais on m'y rattrapera à aller au musée Campana

ec i parapluie! ils me l'ont changé au vestiaire contre

i rillard lacédémonien!

— Qu esl que < esl doni qui l 'te p] inte qu il < dei l'iùrc son équipemcnl ?

— I'.h bleu I c'esl a Feuille de route ; le papier n'était pa encore inventé

Vvaicnl ils du i oura ci ancii être il itéi iord il rai

!csl IN avaienl beau tout de un

! fl reo f HE fi

Madame, il est défendu de toucher.

Merci ! avec cela que j ai envie.

— Gardien! tous avez des appointements?

— C le liétise! nmis certainement!

— Tiens 1 j'ai cru qu'il était défendu de rien toucher '

liens I c'est lùcn sûr une charcutière grecque qui s c>t cuillci icc scs saui isses poui allei au bal

— Ah I monsieui ' excusez-le ' il n\ i enfant ; la forme l'aura trompé.

i plus lu

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