SUR LES ENNEMIS
Il y a une sorte d'indulgence pour ses ennemis qui paraît une sottise plutôt que de la bonté ou de la grandeur d'âme. M. de C... me paraît ridicule par la sienne; il me paraît ressembler à Arlequin, qui dit : « Tu me donnes un soufflet ; eh bien ! je ne suis point encore fâché. » Il faut avoir l'esprit de haïr ses ennemis.