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par le don de quelqu’un », c’est le posséder à titre de vassal. — ■ Absolument « tenir un pays », c’est en être le seigneur , le gouverner. — « Se
tenir à » s’emploie à peu près comme aujourd’hui : « Laissons les fols, as
sages nos tenons » (vers 229), et « Laissiez folie, tenez vos al saveir » (vers 569). — « Tenir la chrestientét », c’est pratiquer la religion chrétienne. —
« Tenir le pas » c’est aller au pas. —
« Tenir soéf » (sous-entendu le pas) = aller doucement. — « Tenir une bataille » est une expression analogue à l’expression actuelle « soutenir une lutte » — « Tenir en gab », voy. Gab.
— « Tenir l’enchauz », voy. Ënchalz.
Tens (lut. tempus. — L’orthographe latine a réagi sur l’orthographe du mot français), s. m. : temps, vie. — « Laisser son temps », c'est perdre lavie. — « Ne plus y avoir de son temps » c'est être mort ou mourant. — « Avoir usé son temps », voy. User . — « Tous temps » = tout le temps, toujours. — « Temps est du... » = c’est le moment du.
Tenser (lat. *tensare, formé sur tensum ), verbe : défendre, protéger. Ne pas confondre ce verbe avec tencier.
Terdre (lat. tergere ), verbe : essuyer.
Terre (lat. terra), s. f. : terre, pays. On disait « à la terre » au lieu de « à terre » après jostcr , colchier. Yoy. ces mots.
Terre-moete (lat. terra mota ), s . f. :