‹ Chanson de RolandChapitre 167 sur 323 · FIN DE LA CHANSON · texte numérisé non relu

FIN DE LA CHANSON

Quant PEmperere ad faite sa justise E esclargiée est la sue grant ire,

3990 En Bramimunde ad chrestientet mise, Passet li jurz , la noit est aserie,

Li Reis se culchet en sa cambre voltice. Seinz Gabriel de part Deu li vint dire :

« Caries, sumun les oz de tun emperie, 3995 « Par force iras en la tere de Bire,

« Rei Vivien si succurras en Imphe ,

3982. Marraines. L’usage d’avoir plusieurs parrains et marraines a existé dans plusieurs églises, et il a été prohibé par plusieurs Conciles. (Voir la Note do Génin, en son édition du Roland, p. 460.) Il convient d’ajouter qu’Hoffmann propose une leçon toute différente et rejette le mot marraines. ( Voir les Notes pour V établissement du texte.)

3995 - 3997. Par force iras en la tere

de Bire. Les commentateurs n’ont pu déterminer quelle était cette terre de Bire. Hoffmann propose Ebire (?) , et nous avions avant lui adopte Lïbie, d’après la Kaiser Karl Maçnus’s kronike. Fr. Michel écrit Ebre et Cenin Sirie. — Qu’est ce encore que cette ville de Nimphe ou Jmphef La rédaction la plus ancienne de la Karla magnus Saga manque précisément ici ;

« Elle a tant entendu de sermons et de bons exemples ,

« Qu’elle veut croire en Dieu et demande chrétienté.

« Pour que Dieu ait son âme, baptisez-la.

« — Volontiers , » répondent les évêques , « donnez - lui pour marraines

« Des dames nobles et de haut lignage. »

Grande est la foule réunie aux bains d’Aix;

On y baptise la reine d’Espagne Sous le nom de Julienne.

A son bon escient, elle se fait chrétienne...

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