V. Oidme
OIXURS. R. p f. Épouses ( Uxores )9
OLIFANS. S. s. m. (Elephantus, et non elephas). On trouve, au s. s, m., les deux formes suivantes : 1® Olifans, 2295. 2® Olifant, 3119. — Au
r. s. m. : 1® Olifant, qui est la forme correcte, 609, 1059. 2® Olifan , 1070, 2653. 3® Oliphan, 3686. = Ce mot a deux sens : 1® Celui d’ivoire, aux vers 609 et 2653 : Un faldestoed i out d’un olifant ; 2® par extension, celui de cor d’ivoire: Fenduz en est mis olifans el’gros, 2295.
OLIVE. R. s. Olivier (Olivam) : Suz une olive halte , 367. Ce vers nous prouve que, même en ce sens olive pouvait être et était du féminin, bien qu’au vers 2705 on lise : Dedesuz un olive, rr: C’est par erreur qu’on a écrit au pluriel (v. 72): Branches d’OLivES. La vraie forme nous est fournie par le v. 80.
OLIVER. S. s. m. Nom de l’ami de Roland (Olitguarius. Orig. germ. On trouve ce nom dans un texte du ix® siècle, qui fait partie du Cartulaire de Beaulieu), 176, 546, etc. Au v, 1274, Olilier par erreur. — Voc.
s. m. : Oliver, 1740, 2207.-— R. s.
m. : Oliver , 1978, etc. = Ce mot ne se trouve, comme assonance, que dans les couplets en ier.
OLUFERNE. R. s. Nom d’un pays infidèle (?) : L’enseigne portet Am borres éTOluferne, 3297.
OM. S. s. On (Homo). Ce mot est déjà employé dans le sens actuel :
Einz que om a last, 2230, et surtout:
Siet el’ cheval qu’cm cleimet Veillantif , 2127. Plus qu’ on ne lancet une verge pelée , 3323. V., au mot hom, toute la déclinaison de ce mot.
OMER, R. s. m. Homère ( Homerum ).