‹ Chanson de RolandChapitre 71 sur 323 · Eslisez mei unze de voz baruns · texte numérisé non relu

Eslisez mei unze de voz baruns

« Puis il choisit douze de ses hommes, les meilleurs qu’il eût, pour les opposer aux douze Pairs. Le premier était Adelrot, le fils do sa sœur; le second, Falsaron, son frère; le troisième, Corsablin; le quatrième, le comte Turgis; le cinquième, Eskravit; le sixième, Estorgant; le septième, Estormatus; le huitième, le comte Margaris ; le neuvième, Germiblas; le dixième, Blankandin; le onzième,

Timodes; le douzième, Langelif (sic), qui était l’oncle du roi Marsile.» ( Keiser Karl Magnus’s kronike. ) Ces nom3 sont un peu différents dans la Karlamagnus Saga.

892. Rencesvals. « Je suis allé à Roncevaux il y a environ huit ans.

J’ai parcouru tranquillement et attentivement le chemin qui sépare cette abbaye de Saint - Jean - Pied - de - Port. J’ai suivi le chemin du Val -Carlos.

Partout la gorge est extrêmement

« C’est un grand don, beau sire roi, que vous venez de me faire. « Choisissez-moi donc onze de vos barons,

« Et j’irai me mesurer avec les douze Pairs. »

Le premier qui réponde à cet appel, c’est Fausseron ,

Frère du roi Marsile :

« Beau sire neveu, nous irons, vous et moi ;

« Tous deux ensemble, nous ferons certainement cette bataille. « Malheur à l’arrière-garde de la grande armée de Charlemagne ! « Nous la tuerons : c’est dit. »

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