‹ Chansonnier historique du 18e siècle [recueil de chansons, vaudevilles, sonnets, épigrammes, épitaphes et autre vers satiriques et historiques] publié avec introd., commentaire, notes et index (volume 2)Chapitre 117 sur 173 · Thérèse d'Autriche, impératrice d'iMlemagne. (M · texte numérisé non relu

Thérèse d'Autriche, impératrice d'iMlemagne. (M

3. Ce vers et le suivant font allusion au goût ultramontain dont on a taxé faussement le roi de Prusse d'être

236 Clairambault-Alaurepas.

Je ne suis point de ces messieurs, Répond-il ; contre elle, d'ailleurs, J'ai droit assez d'être en colère.

Car, sans doute, il me tient au cœur De voir, même ici,' son ardeur A me tailler quelque croupière.

Au reste, apaisez-vous. Seigneur, Et pour elle n'ayez frayeur ; Elle n'a tombé qu'en arrière.

Aux femmes il faut d'autres coups Pour les faire crier aux loups ; La plus sage est dure au derrière.

Et puis, pour vous chauffer les doigts, A mon neveu le Suédois ^ Je ferai quitter la tanière.

Il présente à l'enfant bénin

George trois *, monsieur son cousin,

Qui fournit au feu la matière.

entiché. Personne plus que ce prince ne porta des hommages plus vifs au beau sexe. Sa passion à cet égard, ses excès même, et un accident peu connu dont les suites devinrent funestes, le rendirent absolument inhabile, dès avant qu'il montât sur le trône, car à cette époque il se nomma un héritier, assuré qu'il était de ne pouvoir en procréer. (M.)

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