‹ Chansonnier historique du XVIIIe siècle (volume 2)Chapitre 21 sur 155 · II · texte numérisé non relu

II

54 Clairamhault'Maurepas.

Mais qu'au Régent elle se voue Pour la fortune du galant.

Plaisant pivot, plaisante roue.

Qu'habile en vers, qu'habile en prose, Lomaria nuit et jour compose, Puisqu'aimer lui semble commun ; Mais que sans cesse elle s'occupe Au sot combat de cinq contre un, Sapho^ ne fut jamais si dupe.

que M"** la Dauphine était trop gardée, et l'autre, que Nangis était amoureux d'une autre femme ( M*"* de La Vrillière), qui l'observait de près, et qui m'a dit à moimême que, dans le temps qu'on soupçonnait qu'il pouvait être avec M*"" la Dauphine, elle était bien assurée du contraire, puisqu'il était avec elle. » — Le témoignage de M"* de Caylus est confirmé par cette strophe d'une chanson de l'année 1710 :

Le marquis de Nangis Tadore, Elle répond à tous ses vœux; Mais je ne sais s'ils ont encore Trouvé le moment d'être heureux.

I. Femme poète de Mitylène. D'après une légende peu vraisemblable, son amour malheureux pour Phaon l'amena au suicide et elle se précipita dans la mer du haut du promontoire de Leucade.

Année Jji6. 55

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