MORT DE MADAME POISSON
£n France on prend le plus grand deuil> La Poisson est au cercueil ; Se peut-il que la mort Moissonnidr»,
1. M""« Ëoisëdn, mère de M"« de Pompadour^ mourut subitement à Paris, le 34 décembre 1745, à peine âgée de quarante-six ans. « Elle avait été, dit Barbier, une des plus belles femmes du pays, avec tout l'esprit imaginable. » Le marquis d'Argenson la traite plus durement. « C'était, dit-il, une célèbre p... du Palais-Royal, qui avait destiné sa fille à quelque poste considérable de ce genre. Elle lui avait fait épouser un fermier général, mais son ambition n'en était pas satisfaite. Elle a vu le triomphe de sa fille et est morte peu après de la v... »
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Moissonnière, Se peut-il que la mort Termine aussitôt son sort.
La marquise dit au roi :
Je suis toute en désarroi ^, Je perds chère maman Poissonnière, Qui m'aimait si tendrement;
De sa bonne instruction Vient mon illustration.
J'ai touché votre cœur, Mon beau sire, Est-il un plus grand bonheur?
Ce galant royal amant, Qu'on connaît compatissant, Lui jure de nouveau Sa tendresse,
De l'aimer jusqu'au tombeau.
Et lui tient ce beau propos :
Tous mes sujets sont égaux;
I. « M""* de Pompadour est fort affligée, à ce que l'on dit, et ne voit personne. On croyait que cela pourrait faire quelque changement au voyage de Marly, mais M™<* de Pompadour a prié le Roi de laisser subsister les mêmes arrangements, disant que la mort de sa mère n'est pas un événement assez important pour déranger la cour. » (Mém. du duc de Zuynes.)
64 Clairambault'Maurepas.
Ainsi par conséquent
Ma bergère,
Ma bergère, Ainsi, par conséquent.
Vous touchez au plus haut rang.