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Si le bill de la fabrique A changé de politique, • Si le |)euple canadien Est devenu chouayen Depuis l'curé jusqu'au bedeau, C'est la faute à Papineau.
C'est la faute, faute, faute (3'est la faute à Papineau.
Si les Français Sulpiciens Trahissent les Canadien?, S'ils vendent à l'Angleterre Tous les biens du Séminaire ; Si tout s'en va t'à-vau-1'eau C'est la faute à Papineau.
Etc
Si le juge Jonathan Nous fut donné par Satan, Si sa chère famille Les deniers du peuple, pille, Oui, du juge jusqu'au bourreau C'est la faute à Papineau.
Etc
Si le compère Mathieu Est devenu un gueux, Et s'il pense aux patriotes Tout s'en va dans ses culottes.
C'est la faute à Papineau. Etc
Le P'tit Grison et la Commère
Assez lent
n frl^lj' j> ff J'Irai
tf
tt
Quand y fut su' la mon - tée. Le p'tit gri - aon vou-lait pu niar
PIANO
mzi'.
v•^^>if i
Mrat
choi; Qui dit à sa coni-mè - re Des-cen-doz, pous-sez en ar - rie - rc.
BELAIR. e
Quand y fut su' la montée Le p'tit grisou voulait pu marcher; Qui dit' à sa comitière, Descendez, poussez en arrière.
Y'a vendu son calumet
Tout allumé, le manche après,
Avec anne bell' blague
D'ioup marin garnie en raissaiUes.
■ non, mesdam's et la bonn' femme i - ton.
Cé-tait uft pe-tit bon-
cT 1 f 1 "
Âi-'yo! p j^
qui é-tait tout pe-tit.
hom - me
A leiïtour d'ia tour - ti et
d'ia bonn femme ans - si.
~m — zpr
F p riM M
A l'en- tom* d'hi toxir- ti
et d'ia bonn'
• 1^ 2° et z^ couplets.
Pour finir.
femme ans - si..
femme aus - si.
BELAI R, griv.
C'était un petit bonhomme, Mignonnon mesdames et la bonn' femme C'était un petit bonhomme [itou,]
Qui était tout petit.
A l'entour d'ia tourti et d"la bonn' femme
[aussi] (bis)
La branche était trop sec, Mignonnon mesdames, etc.
La branche était trop sec, Elle a cassé sous lui.
A l'entour de la tourti, etc.
11 a monté dans un arbre Mignonnon mesdames, etc.
Il a monté dans un arbre, Pour voir ses chiens courir.
A l'entour de la tourti, etc.
Il s'est cassé la cuisse Mignonnon mesdames, etc.
Il s'est cassé la cuisse A trois pouces du nombril.
A l'entour de la touiti, etc.
aALIMATIAS
^ A.1-- ini - ni la-niien son -net - te val es- oac' du- nii - no
A.1-- mi - ni Re- po - sa
1 a-niien son - net quas dat bî6t-cliez.
Ur-lem ba-mas - cosse stra- du- leiu
te val es - pac' du- mi - no car- di-
a - cou - dam tax - é re - be - di-
sur l'an - se de la - ba-
PIANO
110 A - iné - dé, d, c, A-'îné-dé me o me-mo-ri me - a re-po- sa.
Kq^ tt <t €t €t it et ti . €f tt n te t€^ u^ ti tt tt tt ti
no Ac-Qou-dé pit ' chezapitchez far-diuez a-dé-ké-né wi - ni- peg in stroil.
Vï 11^' di^ p/fowN
Bytown, fondée par un nonnne Byet appelée aujourd'lmi Ottawa, a été pendant nombre d'années le rendez-vous des voyageurs de chantiers qui montaient dans la Mattawa l'automne et en revenaient le printemps.
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Cest dans la vill' de Bail -ton - ne, Là-ious - que j'ai 'té faire un tour;
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PIANO
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Là ious - que ya des jo - lies fil
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tills. Mais yen a t'an' que par 'sus tout, Z'o» dit que j'y tais l'a-rnour.
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Mais yen a t'an'
que par' 'sus tout, Z on dit que i'y fais la- mour
BELAIR. grav.
C'est dans la vilT de Bâillonne, Là iousque j'ai 'té faire un tour; La iousque ya des jolies filles Qui sont parfait's et gentill's, Mais yen a-t-an' que par 'sus tout.
Z-on dit que j'y fais l'amour.