‹ Chansons choisiesChapitre 87 sur 155 · LE CHANT DU COSAQUB · texte numérisé non relu

LE CHANT DU COSAQUB

Ije CItaiit du Cosaque.

Air: Dis^moi, soldat; dis-moi, Cen souviens-tu?

Viens , mon coursier, noble ami du Cosaque, Vole au signal des trompettes du Nord.

Prompt au pillage, intrépide à l'attaque, Prête, sous moi, des ailes à la Mort.

L'or n'enrichit ni ton frein ni la selle; Mais attends tout du prix de mes exploits. Hennis d'orgueil, ô mon coursier fidèle, El foule aux pieds les peuples et les rois.

La paix, qui fuit, m'abandonne tes guides, La vieille Europe a perdu ses remparts. Viens de trésors combler mes mains avides; Viens reposer dans l'asile des arts.

Retourne boire à la Seine rebelle.

Où, tout sanglant, tu t'es lavé deux fois. Hennis d'orgueil , ô mon coursier fidèle, El foule aux pieds les peuples et les rois.

Gomme en un fort, princes, nobles et prêtres, Tous assiégés par leurs sujets souffrants, Nous ont crié: Venez! soyez nos maîtres; Nous serons serfs pour demeurer tyrans.

J'ai pris ma lance, el tous vont devant elle Humilier et le sceptre el la croix.

Hennis d'orgueil , ô mon coursier fidèle. Et foule aux pieds les peuples el les rois.

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