LK VIEILLARD
Pret**8 mon bras, car un long voyage EndoUrit tes pieds poudreux.
Comme toi J'errais à ton âge.
Dieu t'offre un ami; sois heureux.
LE VOYAGBUJl, * 163
LE VOYAGEUR
Quand j'invoquai dans la lempéte Ce Dieu, qu'on dit si consolant/ Les poignards levés sur ma télé Porlalenl gravé son n^m sanglant.
LB YIBILLARD.
Te voici dans mon ermitage, Versons-nous d'un vin généreux.
Hélas! mon fils aurait Ion âge.
Dieu l'offre un ami; sois heureux.
LB VOYAGEUR
Non, il n'est point d'Être suprême Qui seul peuple l'immensité, Et cet univers n'est lui-même Qu'une grande inutilité.