‹ Chansons choisiesChapitre 95 sur 155 · LK VIEILLARD · texte numérisé non relu

LK VIEILLARD

Pret**8 mon bras, car un long voyage EndoUrit tes pieds poudreux.

Comme toi J'errais à ton âge.

Dieu t'offre un ami; sois heureux.

LE VOYAGBUJl, * 163

LE VOYAGEUR

Quand j'invoquai dans la lempéte Ce Dieu, qu'on dit si consolant/ Les poignards levés sur ma télé Porlalenl gravé son n^m sanglant.

LB YIBILLARD.

Te voici dans mon ermitage, Versons-nous d'un vin généreux.

Hélas! mon fils aurait Ion âge.

Dieu l'offre un ami; sois heureux.

LB VOYAGEUR

Non, il n'est point d'Être suprême Qui seul peuple l'immensité, Et cet univers n'est lui-même Qu'une grande inutilité.

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