LES TROIS CORBEAUX
Cantique sacré
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Trois cor. beaux noirs a becs d'à
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D'u ne San . glan te et lar
por.te Par où s'en vo la ton es -
prit A. lors tu lui dis:Que m'impor.te.
loo Chansons cruelles
A Georges â'Esparhès.
Trois corbeaux noirs, à becs d'acier,
Ont assailli ta chair impure;
L'un d'eux, féroce carnassier,
S'atiachant à ta chevelure,
Perça ton crâne endolori,
D'une sanglante et large porte,
Par où s'envola ton esprit;
Alors, tu lui dis : « Que m'importe! »
Un autre, ouvrant ton sein nacré, Fouilla ton cœur dans ta poitrine; Et quand il eut tout massacré, L'horreur dilatant ta narine, Statue, aux horribles pâleurs, A l'avenir, sous ta peau nue Sourde à mes cris, froide à mes pleurs. Tu lui dis : « Encor, continue! >'
Les trois corbeaux loi
Mais, le dernier, hurlant la Mort,
Eployant ses ailes putrides,
Au coin de tes paupières d'or,
De trois coups secs, creusa trois rides;
Et, de tes yeux de diamant,
Où brillait, jadis, l'ironie.
J'ai pu voir couler, lentement,
De lourdes larmes d'agonie !