‹ Chansons d'un passant. Introd. par Joseph AgeorgesChapitre 70 sur 82 · LA JOUE · texte numérisé non relu

LA JOUE

Où les baisers fous ont assez de place Pour se retrouver et pour s'égarer !

O place à souhait où l'amour chemine A tout petits pas, furtif et peureux.

De l'œil pétillant à l'oreille fine.

De la bouche ardente au cou savoureux !

Lieu d'apaisement, lieu rempli de fièvres. Séjour plein de flamme et plein de langueur, O chemin glissant qui conduis aux lèvres, O chemin béni qui conduis au cœur !

24 février 1880.

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