LE MAUVAIS VIN
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LES CAE.
jâir: On dit partout que je sais béte.
Béni sois-tu , vin détestable !
Pour moi tu n'es point redoutable ,
* Louis XI , au dire de quelques historiens demandait pardon de ses crimes à la bonne 'Vierge de plomb qu'il portait & son chapeau.
* TrisUu est le nom du grand prévôt de
Bien qu^an maître de cebanqnet Des flatteurs yantent ton bouqnet.
Arrose donc , fade piqnette, Les fleurs peintes sur mon assiette. Yive le yin qui ne Tant rien !
Notre santé s^en trouye bien.
Car , si tu m'invitais à boire, Bientôt je perdrais la mémoire Du docteur, qui me dit toujours :
« Pour TOUS c'est assez des amours.
» Chantez Baccbus, ainsi qu'un prêtre » Parle des dieux sans les connaître. « . Tire le yin qui ne vaut rien ! ' Notre belle s'en trouve bien.
Car, si tu portais i l'ivresse , Certaine Espagnole en détresse Ce soir pourrait bien , je le sens , Mettre à sec ma bourse et mes sens.
Et Lisette , qui tient ma caisse , Aurait à soufirir de la baisse.
Yive le vin qui ne vaut rien !
Notre raison s'en trouve bien.
Car, si tu réchauffais ma veine , Armé de vers , forgés sans peine , Tout en chantant je tomberais
Louis XI. Il était gentilhomme, etrëunisiaitaax fonctions d<> juge celles d'exécuteur des lianlcii œuvres.
Peut-'étre au milieu d^nn oongrè».
Fuia i*irait , pour démagogie , En prison terminer Porgie.
Tite le tin (jui ne vaut rien !
Notre gaité s'en trouTe bien.
Car en prison Ton ne rit guère.
Mais , Tin , à qui je fais la guerre, Tu disparais, et sous mes yeux Moosse un nectar digne des dieux»
Au ris<iue d'une catastrophe , Tersei-m'cn, je suis pHlosophc.
Tersex ! verse» ! je ne crains rien.
Du bon Tin je me trouve bien.