‹ Chansons de Béranger (volume 2)Chapitre 174 sur 206 · LE TOURNEBROCHE · texte numérisé non relu

LE TOURNEBROCHE

Air : Le brail des roulettes gite tout.

Du dîner j'aime fort la clocbe , Mais on la sonne en peu d'endroits; Plus ({u'elle aussi le toume-brocbe A nos bommages a des droits.

Combien d'ennemis il rapprocbe Gbex le prince et cbez le bourgeois !

X son doux tic tac un jour les partis Signeront la paix entre deux rôtis.

Qn'on reprenne sur la musique Les querelles du temps passé , Que par rAmpbion italique Le grand Mozart soit terrassé j Je ne tiens qu'au refrain bacbique Far le toume-brocbe annoncé, A son doux tic tac un jour les partis ligneront la paix entre deux rôtis.

Lorsque la Fortune à sa roue Attacbe mille ambitieux , Les précipite dans la boue Ou les élèye jusqu'aux cieux , C'est labrocbe, moi^ je l'aToue, Dont la roue attire mes yeux.

À «m doux tic tao un jour le§ partis Si|[neront la paix enUe deux rôtit.

Une montre, admirable ouTragpe, Des beures décriyant le cours , Règle, sans en cbarmer l'usage , Le CTcle borné de nos jours :

Le tonme-brocbe a Tayantage D^embellir des instans trop courts.

À son doux tic tac un jour les partis Signeront la paix entre deux rôtis.

Ce meuble, suivant maint yieux conte , X manqué seul à F Age d'or^ C'est Famitié qui , pour son compte | Dut en invcntf^r le ressort :

Tiyent ceux que sa main remonte, Mais gloire à celui du Trésor !

X son doux tic tac un jour les partis Signeront la paix entre deux rôtis.

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