‹ Chansons de BérangerChapitre 11 sur 307 · L’ACADÉMIE ET LE CAVEAÜ · texte numérisé non relu

L’ACADÉMIE ET LE CAVEAÜ

GUANSON DI RâCBPTIOa AU CATRAU UODRtNI.

Ail : Tout té tong dé ta ripihrél

Au CaTeaii je n'osais frapper;

Des méchant m'ataient au tromper.

C'est presque un cercle académique,

Me disait maint esprit caustique.

Mais que Tois*je? de bons amis Que rassemble un coufert bien mis !

Atseyei-tous , me dit la compagnie.

Non , non , ce n'est point comme à 1* Académie Ce n'est point comme à l'Académie.

Je me TOjtii , pendant un moii.

Courant pour disputer Les toîz • A des geuB qu*sppuirait le lile D'un grand seigneur ou d'une bellet Mais , faisant moitié du chemin,

Vous m'accueillez le Terre en main.

D'ici l'intrigue est à jamais bannie; - Non, non, etc.

Touuant, crachant, faudm-tril donc.

Dans un discours superbe et long,

Dire : Quel honneur tous me faites!

Messieurs, tous êtes trop honnêtes;

Ou quelque chose d’aussi fort ?

Mais que je m’effrajais à toril On peut ici montrer moins de génie.

Non, DOD, eU.

Je croyais Toir le président

Faire bâiller , en répondant

Que l’on Tient de perdre un grand homnie;

Que moi je le taux. Dieu sait comme.

Mais ce président sans façon *

Ne pérore ici qu'en chanson :

Toujours trop tôt sa harangue est finie.

Non , non , etc.

Admis enfin y aurabje alors.

Pour tout esprit, l'esprit de corpsf Il rend le bou seus,> quoi qu'on dise.

Désaugiers.

Solidaire de la «ottise :

Mais, dans votre société, '

L'esprit de corps , c'est la gaîté.

Cet esprit'là règne sans tyrannie.

Non , non , etc.

Ainsi , j'en juge à votre accueil ,

Ma chaise n’est point un fauteuil. «

Que je vais chérir cet asile ,

Où tant de fois le Vaudeville A renouvelé ses grelots,

Et sur la porte écrit ces mots :

Joie, amitié, malice et bonhomie I Non, non , ce n'ust point comme i l'Académie,

Ce n'est point comme à l'Académie.

we»e»see»e»a»ai»e»eeie»a<e«>e»e»eee»e»ei>s»seise

Page 1