‹ Chansons de BérangerChapitre 122 sur 307 · LE CARNAVAL DE · texte numérisé non relu

LE CARNAVAL DE

Air : à ma Margot

du bas en haut»

On crie à la ville, à la cour:

Abl qu’il est court! ab ! qu’il est court I

Des veuves , des filles , des femmes.

Tu dois craindre les épigrammes Carnaval , dont chacun pàlil »

Dis>nous qui t’a fait si petit.

Carnaval (W») » ab ! ronnneiil nos belles

T’accueilieront-elles ?

On crie à la ville» etc.

Cbea nous quand si peu tu demeures, Des prières de quarante heures Les heures qu’on retranchera Sont tout ce qu'on y gagnera. .

Carnaval, ah! coiument nos belles T*accueillerout-elles?

On crie à la ville» etc.

Vendu sans doute au minisli re,

Tii ne viens qu’afin qu'on t’entem

Quand lur toi noua avioni compté Pour quelques jours de liberté.

Camaral, ab! comment nos belles raccueilleront*elIes 7 On crie à la ville , etc.

Des ministres, oui, je le gage,

A la chambre on te croit l’ouvrage:

Et contre eux enGn déclaré ,

Le ventre même a murmuré.

Carnaval, ab ! comment nos belles T’accueilleront-elles?

Ou crie à la ville, etc.

Dis-moi , ta maigreur sans égale Est-elle une leçon morale Que cbex nous, eu venant dîner Wellington veut encor donner?

Carnaval, ah! comment nos belles .

T’accueilleront-clles?

On crie à la ville, etc.

En France on vît de sacrifice.

Aurait-on craint que la police.

Toujours prête i nous égayer ,

N’eût trop de masques à payer?

Carnaval, ah! comment nos belles T’ accueilleront-elles ?

On crie à la ville , à la cour:

AhI qu'il est court I abl qu’il est court!

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