LA COMÈTE DE
Aia : A ioixanf an$,it ne faut pat remettre»
Dieu contre nous envoie une comète ;
A ce grand oboc nous n’éobapperons pas.
Je sens déjà crouler notre planète , L’Observatoire y perdra ses compas, (bie.) Avec la table adieu tous les convives!
Pour peu de gens le banquet fui joyeux. ( tis.) Vite à cobfesse allex, âmes craintives.
Finissons-en, le monde est ussex vieux.
Le moude est assci vieux. ( bis.)
Oui, pauvre globe , égaré dam l'espaee , Embrouille enCn t«a nuits avec tes jours {
Et , cerf-volant dont la ficelle caue.
Tourne en tombant, tourne et tombe toujours. Va, franchissant des routes qu^on ignore, Contre un soleil te briser dans les cieuz.
Tu l'éteindrais, que de soleils encore!
Finissons-en, etc.
N*est-on pas las d'ambitions vulgaires,
De sots parés, de pompeuz sobriquets,
D’abus , d'erreurs, de rapines, de guerres.
De laquais rois, de peuples de laquais? N’est-on pas las de tous uos dieuz de plâtre : Vers l’avenir las de tourner les yeuz?
Ah ! c'en est trop pour si petit théâtre. Finissons-en , etc.
Les jeunes gens me disent: Tout chemine {
A petit bruit chacun lime ses fers.
La presse éclaire et le gaz illumine ,
El la vapeur vole aplanir lés mers.
Vingt ans au plus, bon homme, attends encore, L’oeuf éclora sous on rayon des cieux.
Trente ans, amis, j’ai cru le voir éclore. Finissons-en , etc.
Bien autrement je parlais, quand la vie Gonflait mon cœur et de joie et d’amour. Terre, disais-je, ah! jamais ne dévie Du cercle heureux où Dieu sema le jour, liais je vieillis, la beauté me rejette;
Ma voix «'éteint, plus de concertt joyeux. Arrive donc, iraplucablo comète.
PiuissonS'Cii > le monde est assex vieux,
Le monde est assex vieux.