‹ Chansons de BérangerChapitre 237 sur 307 · MES JOURS GRAS DE · texte numérisé non relu

MES JOURS GRAS DE

ÂiR : DU-mol donc , mon petit Bippolyte.

Mon bon roi , Dieu vous tienne en joiel Bien qu'en butte à votre courroux ,

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Je passe eocor y grâce à Bridoie ,

Un carnaral sous les verrous.

Ici fallait-il que je vinsse Perdre des jours vraiment sacrés !

J'ai de la rancune de prince :

Mon bon roi , vous me le paîrez.

Dans votre beau discours du trône, Méchant, vous m'avez désigné.

(Test me recommander au prône ;

Aussi inc suis-je résigné.

Mais triste et seul , quand j'entends rire Tout Paris en joyeux émoi.

Je reprends goût à la satire :

Vous me le paîrez, mon bon roi.

Voyez, verre en main , bouche pleine.

Fous déguisés de vingt faqons.

Mes amis m’oublier sans peine ,

Tout en répétant mes cliansons.

Aven eux , nia verve en démence Fût perdu scs traits acérés.

J'aurais pu boire à la clémence:

Mon bon roi , vous me le paires.

Vous connaissez Lise la folle.

Qui sur mes fers pleure d’ennui;

Ce soir même un bal la console:

« Bah ! dit-elle , tant pis pour lui ! • - J’allais, pour complaire i la belle.

Nous peindre heureux sous votre loi;

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Serriteur i I.isc est iniidèle :

Vous me le paires, mon bon roi.

Bans mon ticux carquois où font brèche Les coups de vos juges maudits, lime reste eneore une flcelie;

J'écris dessus : Pour Charles dix.

Malgré ce mur qui me désole.

Malgré ces barreaux si serrés.

L’arc est tendu , la llèche vole :

Mon bon roi , vous me le paires.

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