MES JOURS GRAS DE
ÂiR : DU-mol donc , mon petit Bippolyte.
Mon bon roi , Dieu vous tienne en joiel Bien qu'en butte à votre courroux ,
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Je passe eocor y grâce à Bridoie ,
Un carnaral sous les verrous.
Ici fallait-il que je vinsse Perdre des jours vraiment sacrés !
J'ai de la rancune de prince :
Mon bon roi , vous me le paîrez.
Dans votre beau discours du trône, Méchant, vous m'avez désigné.
(Test me recommander au prône ;
Aussi inc suis-je résigné.
Mais triste et seul , quand j'entends rire Tout Paris en joyeux émoi.
Je reprends goût à la satire :
Vous me le paîrez, mon bon roi.
Voyez, verre en main , bouche pleine.
Fous déguisés de vingt faqons.
Mes amis m’oublier sans peine ,
Tout en répétant mes cliansons.
Aven eux , nia verve en démence Fût perdu scs traits acérés.
J'aurais pu boire à la clémence:
Mon bon roi , vous me le paires.
Vous connaissez Lise la folle.
Qui sur mes fers pleure d’ennui;
Ce soir même un bal la console:
« Bah ! dit-elle , tant pis pour lui ! • - J’allais, pour complaire i la belle.
Nous peindre heureux sous votre loi;
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Serriteur i I.isc est iniidèle :
Vous me le paires, mon bon roi.
Bans mon ticux carquois où font brèche Les coups de vos juges maudits, lime reste eneore une flcelie;
J'écris dessus : Pour Charles dix.
Malgré ce mur qui me désole.
Malgré ces barreaux si serrés.
L’arc est tendu , la llèche vole :
Mon bon roi , vous me le paires.
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