LA ROMANCE DE JUSTINE
A» : D’un époux rhériia tendresse. (Adolphe et Clara.
L’autre jour la tendre luetine Chantait, eu courant le gibier ,
Les amours du Taillant Ogier ,
Qui Ta combattre en Palestine, par ces mots, cent fois répétés.
Elle interrompait sa romance:
■ Montée chez moi. messieurs, montezi •J’ai des appas, messieurs, tâtez.
• Venez, nous ferons eonnaiiisance.
■ J’aurai beaucoup de complaisance, ■Beaucoup , beaucoup de complaisance -
Par respect pour sa noble dame.
Disait Justine en roucoulant.
De la France Ogier s'exilant Au désespoir lirrait son âme.
Sa dame, par ses cruautés.
Le contraint à fuir sa présence.
■ Montez chez moi , etc. >
J’adore, bêlas I ma suzeraine,
S’écrie Ogier, Tersant des pleurs.
J’ai fait triompher ses couleurs.
Sans la Toir sensible à ma peine.
Sous ses yeux chers et redoutés Mourir était mon espérance.
■ Montez chez moi, etc. >
Mais je pars, ô dame chérie I J’accomplis un ordre inhumain:
Pour avoir baisé f otre main ,
Vous m’exilrz de ma patrie I De tant de soupirs rejetés
Qu’un loupir loit la récotnpeniel t Montes ches moi , etc. •
Il s’embarque, et, plein de ta flamme, Ofcier périt dans l’Orient.
Chaque nuit , un spectre elTrajant Vient baiser la main de sa dame.
De Tos amants, jeunes beautés.
Ne rebutes pas la constance.
tMontescbes moi, messieurs, montext B J’ai des appas, messieurs, tâtes.
sVenes, nous ferons connaissance, sj’aurai beaucoup de complaisance, sBeaucoup, beaucoup de complaisance. »
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