‹ Chansons de BérangerChapitre 68 sur 307 · LE DOCTEUR ET SES MALADES · texte numérisé non relu

LE DOCTEUR ET SES MALADES

s MOV xioEciir, LS sons db sa ràn.

Aïo : Alnti jadii an grarid prophite.

Saluons de maiutes rasades Ce docteur à qui je dois tant :

Mais pour visiter ses malades,

Je crains qu*îl n’échappe è l’instant A ces soins son art le condamne ,

S’il Vient un mcuage ennemi.

FiéTreux , buvez voire tisane | Laissez-noua fêler noire ami.

Oui) <}ue lea malades aUeiidenti Il est au sein de Pamitié.

Mais vingt jeunes fous le demandent D'un air qui pourtant Ait pitié :

De Vénus amans trop crédules ,

Sur leur état qu'ils ont fémil Dél messieurs, prenez des pilules; Laissec«noua fêler notre ami.

Quoil ne peut-on venir au monde Sans l'eiiloer à ses enfans?

Certaine personne un peu ronde Réclame ses secours savans.

J’entends ce téiidron qui l'appelle :

Les parens même en ont frémi f N’accouchez pas, mademoiselle; Laisspz-nous fêter noire ami.

Qu’il coule gaîment son automne, Que son hiver soit encor loin) Puissc-t-il des soins qu’il nous donne N'éprouver jamais le besoin 1 Puisqu’enfiii dans nos embrassades Il n’est point heureux à demi ,

Mourez sans lui, mourez, malades; Laissez-nous fêter noire ami.

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