Édit. de Cologne y 1680, in-Li, p
z. Une sentence du 16 février 1622 le condamne , lui et Robert (^iérin,ditL<r Flear, Henry Legrand,dit Believille, et antres comédîéiis die Phôteld/ Argent, à payer aux Confrères 3 livres tournois pac représentaiioii. — BcuscambiUene resta pas non plus toujours à l'hôtel de Bour£OgBe,où il étoit entré en Tenant de Toulouse. Il passa au théâtre du Marais, c'està-ifîre sur la scène de la rue Michd-le^omte, vers r632. On le sait par le prologue de Mélisse , qui est de sa composition.
3. Sur l'inconsistance des troupes de comédiens à cette époque , et les changements qu'elles subissoient, voyez le Roman comique, édit. V. Fournel, t. 2, p. i j.i.