‹ Chansons de Gaultier Garguille [pseud]Chapitre 46 sur 137 · Édit. eizevir., p · texte numérisé non relu

Édit. eizevir., p

). Œuvres de Tabarin, Biblioth. eizevir., t. 2, p. 237, 253.

xc La Farce ht la. Chanson

excellens joueurs de violon, qui avdent séance aux quatre coins de son théâtre, iesqcfêk f»soient merveille, assistés d'un insigne bouffon ou, (plaisant de Fhétel de Bourgongne, nommé Galiaettû la Galina ^^ qui de sa pact £susoit mSle siageries, tours de souplesse et boufSonnerîes pour attirer et amuser le peuple. » Préjugés à pact^ et pareils drôles n'étoient guère £ûts pour eaaivoiir, il y avok prc^t à s'associer à lafiortme de ces vendeurs de baume : ils faisoient des g^ins énormes. « Nous avons co^eu, dit l'auteur du Disœurs de l'origine des, eiarktatts^r un* nommé Denys l'Eseot, qut se vaittûit qu'en, dix ans qp.^i\ fiûsoit le lEiestier de darbttan , il avoit gaigné cinquante mil escus, et chaaui voit ce q^ gaignent à Paris Tabarin et Mondor. » Ceux-ci,, en ef{et,.fûsDie]iC surtout merveille; fes eoiRmèces des Caauets- de Paccouchée i sont encore là pour noQsle dire. U paroitrait même qoe tous les jeux de l'hôtel de Bourgogne aTcâent

EaBfd'peîae à lutter de profit et & succès avec iifSt parades^.

Gaultier Garguille i^ai^i àmc pas en Normand maladroit, quand il parvint à^e faire donner en mariage la fille de Tahairin K

U devoit avoir au moins cinimumie ans lors de cette union , qui n'eut lieu oien probaUemem qu'après son mstalUttion définitive- à Paris, c'esiË-àr-dire vers 1620.. La fiUe asx comoanre dicyok être jeooe; celui qu'elle époosoit aueoii:

r. /rf., t. 2, p". 213.

ï. Id., t. 2., p. 275.

). Édit. elzevir.,p. 262..

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