‹ Chansons de Gaultier Garguille [pseud]Chapitre 47 sur 137 · Œuvres de Tabarin, t. 2, p. j j · texte numérisé non relu

Œuvres de Tabarin, t. 2, p. j j

»i, Vny. Sauvai, t. j, p. jy, et plus baar, p. 2oy.

AU Théxtrs ayant 1660. xq

mèase pu volontiers passer pour son père^ Tabam et lui 4evant être d'âge à peu près é^.

D^iui antre c6té, la dot étiMt, j'en Fé[)onds^ tràSf> soetable.: Tabadn,.qui, quatre ai» environaprès S dfivoit se trouver assez riche pour s'en aller trancher du gentilhomme campagnard, et Voa sait à quel prix! n'avoit pu que doter assez grassement sa fille ;. et cela est si vrai, qu'étant devenue veuve, elle put, avec son bien et celui dont son mari l'avoit avantagée, épouser un gentilhomme de Normandie 2. Encore une fois, ce mariage ne fiit pas marché de dupe pour notre Hugues Guéru, et il fallut, pour que Tabarin j consentit, ou que le &rceur apportât luiniiême ue grosse fortune gagnée sous son masque de Gaultier GarguiUe, ou que du moins son tiue de Qomédien. delà troupe royale lui fût compté pour beaucoup, et lui vaiût presque un titre de: no- Uesseï aux yeux de l'histrion de Mondor 3.

Gaultier fut un bon et honnête mari 4. E^n-^ dant qi£e tous ses pareils^ sauf Turlupin toate^ fois, vivoient à la diable, « épars çà etlà, n'ayant nfeuni Keu », Use mit, lui, à se condiitrer^gjément^. comme dit des Réaux. Les autres s'oc;* cupoien^ peu de Leurs femmes.; aussi Dieu fiaï

r. Id., t. I, introduction.

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