‹ Chansons de Gaultier Garguille [pseud]Chapitre 50 sur 137 · Sur le costume de Gaultier Garguille, voyez plus lom · texte numérisé non relu

Sur le costume de Gaultier Garguille, voyez plus lom

p. ij2-in.

j. Sauvai, t. 3, p. 37, et plus bin, p. 200, note.

xtiv La Farce et la Chanson

Quay! ma Pemm, mon twugnon, CaiMerGargïïilie, ton mignon, Fera-^-H pohft criqmrt-criijttettef Ça, f<jy d'homme , VhameuT m'tn prend.

Ce n'est pas tout, fl-en conte souvent à d'autres , le vieux penard !

Voyons^U'âamy sââsi d'stmoursj -AJkrder melqtti jmnt^t Ànc ce jatoasque dàcoars :

« Si le vilbrequin de vos yeux

N'eusî estocade , furieux ,

Le vieux palletùî de mon âme,

Le serrurur de ma douleur

Ne vous ouvriroit pas , Madame,

La fauconnerie de mon cœur.

» Que j'aumy de plaisir, an jtmr, Quand, le fourgon de mon amom RAdant le four de vos dtlices^ Le boaianker dt mes désirs Cuira du feu de vos hiandices - Le pain de ma menus plaisin*

» Sitôt aut sur lepont-levis De vos heautez rouler je fis La machine de ma constance.

Le canonier de chastetez Me promit de battre à outrante Le parapet de vos heautez *. »

J'en passe, et non des moins déshonnétes, comme on eût dit alors.

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