‹ Chansons de Gaultier Garguille [pseud]Chapitre 59 sur 137 · I. Édit. in-i2,t. 10, p · texte numérisé non relu

I. Édit. in-i2,t. 10, p

l. Voy. plus bas, p. 9-10. }. Voy. plus baS|p. 73.

civ La Farce et la* Chanson

qu'à ce pauvre Maillet S dont le métier étoit de travailler pour les chantres du Pont-Neuf*.

Quant au public, il n'est pas moins insaisissable. Il ne secomposoit, vous dira-t-on, que de gens de livrée ; la farce finie, tout le beau monde partoit, et cjpie restoit-il? des laquais^ ou des pages 4 encofnbrant ce parterre, dont^ selon Samt-Araant ^

.... Us horions sont les fleurs.

Les divers habits Us couleurs , - Les feuilles Us badauds ^ui tremblent...

N'en croyez-rien; Sauvai ne nous l'ar-t-ril pas

1 . Sur son aventure avec une chanteuse du Pont-Neuf, pour qui il avoit fait une chanson qui ne se vendoit pas , çt qu'elle lui avoit payée un écu, voyez VioUet l.e Duc, Biblioth. poH., première partie^ p* 41 $. Le poète Sibi|9 alloit lui-même chanter sur le Pont-Neuf les chansons qu'il avoit faites. {Variétés histor, et littér., t. 7, p. m).

2. L'auteur qui travailloit en prose pour Tabarin pouvoit bien aussi travailler e» vers pour Gaultier GarguiUe. Voy., sur ce pauvre diable, (Ç^vrex de Tabarin, t. i,p.xiv.

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