Voy. plus haut, p
4..Dassouçy racontç que l'un des siens v fut un jour fortement étrillé. (Avaitares burlesques, p. 374).
S. C'est la crainte de cette valetaille qui avoit fait que les gens du bel airs'étoient réfugiés sur les côtés du théâtre, même depuis que pages et laquais n'étoient plus armés. (Tallemant, t. 10^ p. $2.] Les comédiens n'ignoroient pas que leur salle étoit fort mal commode et très-mal fréquentée. Aussi promettoient-rils de remédier au premier inconvénient, dès I63i,%i le roi vouloit abolir le droit des Confrères, et leur octroyer à eux-mêmes l'hôtel de Bourgogne. « En cas
Stt'il leur f&t adjugé, ils s'engageoient à le rebâtir à la façon es baitimens qui sont en Italie, afin qu'en toute liberté les honnestes gens, et principalement les dames, y puissent jouyr du divertissement des comédies^ sans appréhension des volontaires et des mauvais esprits qui se portent aux insolences. » (Remontrances au roy en faveur de la trouppe royale des comédiens j 163 1, in-4, ad fin,)