Journal des savans, avril 1858, p. 2cr6^2X
AU THÉàTRE AVANT I.660i XÎX
chaner par MAL Le RouK de Lmey et Francisque Mkbel. La fstfce de Pernet qui va au vin > préscaite^ par eisemple, mais avec moins de déve* loppemens^ une situation toute semblable à celler de la farce du Raraict^; celle du Gentilhomtmy Lison, N^udet^ la, Damoysdle ) , a plus> d'un rap^ part de sujet avec celle du Mounyer et de ta Maur nyirA^y enfin la farce nouvelle des Ciiu^sm^àt V homme 5 se rapprioche en. plu^eurs narties delat moralité joyeuse du. Ventre y des jamoes, du cceat ^/i^cAe/^,, toutes deux ont une concluBioniden^' ti(|ue :
Les membres divisés
D'avec k corps sont rendus iautUes»
[ci, toutefois, il s'açit bien moins d^une imitation cj[ue d'une parodie , genre que les farceurs ne négligèrent pas, comme nous aurons encore. à lé taire remarquer. La farce donne un tour gaillard à ce que la moralité prend au sérieux,, et ce seul exemple suiBfîroit pour bien faire voir la. différence des deux genres à tous ceux qui' pourroient être encore, tentés de les confondre..
C'est très-souvent parce qu'ilsavoient puisé^ la même source,, plutôt que par un parti pris d'imitation, que les différens auteurs qui écri^ voient pour le théâtre arri voient à. se rencontrer.,, comme nous venons de le voir. Pour les moralités, on cherrhoitdes sujets soit dans les romans à personnages allégoriques, comme le Roman de