Recueil Techener, t
XX La Farce et la Chanson
la Rose, soit dans l'histoire, soit encore, et surtout, dans les Écritures. Aussi plusieurs, à notre connoissance, roulent sur le même thème et ont les mêmes personnages. La Moralité nouvelicy etc. , de V Ancien Théâtre y dans la Bibliothèque elzevirienne » , est tirée de l'histoire de Joseph, et par conséquent il n'est pas étonnant qu'elle ne soit qu'une sorte de variante de la" Moralité de la vendition de Joseph, fils du patriarche Jacob, etc. , dont le prince d'Essling fit faire une copie figurée. La farce, à moins qu'elle n'eût été composée, comme celle de tout à l'heure, avec une intention de parodie, ne s'inspiroit ni de l'histoire, ni de la Bible. Lorsque le sujetn'étoitpas emprunté à quelque aventure du jour, ce sont le plus souvent les contes ou les fabliaux qui le fournissoient. Ainsi la Farce nouvelle de frère Guillebert, etc. ^, a son origine dans un conte qui, à partir du Pogge, courut lon^emps tous les recueils facétieux. Le conte des trois Bossus, devenu la fable 3 de Straparole, donna lieu à une farce que Lainez, dans ses notes sur les Facétieuses nuits y disoit avoir vue, et qui n'est autre qu e la farce des Bossus, imprimée à la suite de fjtencontres^faâtâ lsié set co^--a rFasne facetieux du baron de UfàttéldfdK CeXte farCe^st en prose, et, comme les autres sans doute^ elle n'a revêtu cette forme qu'après avoir passé par une autre plus noble, dont une longue popularité aura peu à peu rompu la mesure et usé les rimes.