Gargantua y ch
2. il est parmi les Cent nouvelles de Th. de vigneulles. M. Michelant Ta publié. Voy. VAthenaum, 24 mai 1854.
^j La Farce et la Chanson
msz » est proche parent, si je ne me trompe, de loertain faiseur d'oreilles que nous comnoissons ysr un conte de La Fontaine. iSeulement la tradition suiviedans leconte, et que Boccace, ainsi que la reine de Navarre en son Heptanur&rij avoient Mjèi consacrée, n'étoit pas celle dont Faiiteur de ia farce s^étoit inspiré : de là. les différences. Dans ce même Recueil de Nicolas Rousset je trouve encore : Farce nouvelle de demc savetimy ' Pun pauvre^ Vautre riche; le riche ut marry de te qu'il voit le pauvre rire et se resjouyr, et perd cent escus et sa robbe, que le pauvre- gaigne. Tout d'afaard ce titre me fait penser à la fable de La Fontaine le Savetier et le Financier; je lis la farce, que les frères Parfaict ont reproduite dans te«r Histoire du Théâtre-François^ , et alors je m'égare au milieu des différences sans nombre qui existent entre eUe et la fable. Je ne rencontre presque plus qu'un seul détail commun à l'une et. à i'autre : les cent écus donnés au savetier pauvre et' joyeux. IJ 7 a donc làiencoremi thème primi- Jtif duquel rayonnèrent une «foule de variantes : la dk-neuvième Naun^ de B0nayenture Des ^riers^en est une, et la feble de La'Fontame, iqui a des points.de ressemblance avecla Nouvelle (Ct la farce, en est une aussi. Peut-^re ^dérime- 'tnellc d'une troisième version qui ne nous est ipoint parvenue. Il n'y aurait ]à rien (fimpossiirie : le bonhomme eut en mairn tant de choses que nous ne connoissons pltss, et il y avoît encore en circulation de son itemps un si grand •nombre de contes populaii^ disoula tradisian s'est effacée depuis!