IL NE FAUT TENTER DIEU I
^ Et nous allons enfin nous mesurer ensemble ! » Et tout à coup voilà que le mécréant tremble ; O mystère ! devant le trépas il a peur. . . Peur! lui le batailleur, le pillard, le coupeur De têtes et de bras ! un frisson le secoue Et la sueur du lâche a perlé sur sa joue ; Il veut fuir, mais Dernier ne le permettra pas : Il l'attaque, le presse ; il s'attache à ses pas, Lui barrant le chemin chaque fois qu'il se sauve. Raoul enfin s'arrête, acculé comme un fauve, Et tandis qu'il s'affole en un suprême effort. Dernier le frappe au cœur et l'étend raide mort 1
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