LES PIGE0.NS DE LA BOURSE
Pigeons, vous que la Muse antique Attelait au char des Amours,
Où volez-vous? Las, en Belgique Des rentes vous portez le cours !
Ainsi, de tout faisant ressource,
Nobles tarés, sots parvenus,
Transforment en courtiers de Bourse Les doiLx messagers de Vénus.
De tendresse et de poésie,
Quoi! l’homme en vain fut allaité.
L’or allume une frénésie Qui flétrit jusqu’à la beauté !
Pour nous punir, oiseaux fidèles,
Fuyez nos cupides vautours;
Aux deux remportez sur vos ailes La poésie et les amours. (
* "»<*»* «près avoir adressé ce» couplets A *<u» viril
«nii, l'auteur avait la douleur de voir aVccpuiplif la prédtetion qui les termine . Wilhrin luournil à soixante ans, pauvre, A Bout de forces, mais rêvant tciijnurs h l'extension de sa méthode, fruit de vingt-drus ans île travaux. Les nnioritéA munieipalcs et départementales, les maîtres qu’il avait formés, et lu roule de ses élèves de tout Age, accompagnaient sa dépôt ille au cimetière, ou lui furent rendus les honneur j nu’il avait le pins enviés