‹ Chansons de P.J. de Béranger, anciennes et posthumes.-Chapitre 286 sur 340 · UN JEUNE HOMME · texte numérisé non relu

UN JEUNE HOMME

Vieillard, trompant notre espérance,

Quoi ! tu meurs , et meurs alité I

Il est donc faux que la science

T'ait doué d'immortalité?

De toi l'on contait des merveilles;

Un prêtre hier disait encor

Que Satan, pour prix de tes veilles,

T'avait donné deux ailes d'or.

LE VIEILLARD

Mon enfant, ces ailes dorées, C'est au destin que je les dois.

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