ADIEU LA GAITE
Notre siècle devient gâteux,
Funeste présage :
La gaîté chère à nos aïeux
Est mise en sevrage. Cette aimable divinité, Chez nous, pour cause de santé,
A plié bagage:
Adieu la gaîté !
La Chanson prend un air chagrin,
La joyeuse folle Met un crêpe à son tambourin
Et change d'école.
Le Réalisme a tout gâté, Nous versons dans l'obscénité;
Le rire s'envole :
Adieu la gaîté !