‹ Chansons nouvellesChapitre 26 sur 53 · LA MAISON DE SANTÉ · texte numérisé non relu

LA MAISON DE SANTÉ

A m"'", g , POUIl LA SAINT-JEAN, JOUR DE SA FETE.

Air : Du Ménage du Garçon.

Ou du petit Matelot.

i^l aguÈre en un royal hospice ,

J'allai subir les soins de l'art.

Esculape me fut propice ,

Je bénis cet heureux hasard. (bis.)

Mais l'amitié, toujours craintive ,

Me dit : « Point de sécurité \

Un quiproquo bien vite arrive.

Change de maison de santé.» (bis.)

A R — elle me transporte , Je me sens mieux eq avançant.

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La bienfaisance est. sur la porte , Le malheur salue en passant.

Là , Jeannette est supérieure ; Et le ciel fit de sa bonté La lampe qui brûle à toute heure Dans cette maison de santé.

Blolière a terminé sa vie Entre deux sœurs de charité :

Or, quand Jeanne fait œuvre pie , C'est un rendu pour un prêté.

De Thalie elle fut tourière Avec talent , grâce et beauté , Et la suivante de Molière , Fonde une maison de santé.

L'amitié seule y donne place, 3Ioi , j'en ai fait mon IIôtel-Dicu.

Infirmiers , remplissez ma tasse , C'est aujourd'hui le saint du lieu.

Quand il s'agit de fêter Jeanne Mon seul régime est la gaîté.

Je veux m'enivrer de tisane Dans cette maison de santé.

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