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Mona cri cra,
(Pour les autres paroles, voir Au jardin de mon père un oranger lui ya)
MON BEAU RUBAN GRIS On a vu plus haut que notre chanson Cécilia se chante Là £. encore en France. Dans la version française se trouvent ca- les couplets suivants :
qui ‘ Que disent les oiseaux des hois ?—Que les femmes ne M. | valent rien, —Et les hommes encor bien moins.—Pour ies ans | fill’s, ils en dis'nt du bien.” ‘res 2 Chose assez singulière, je retrouve à peu près ces age, Se mêmes couplets dans Mon beau rub'n gris. Dans l’une et: > ce dans l’autre chanson les hommes sont assez mal menés ;
mais on aura beau faire, la raison du plus fort sera toujours la meilleure.
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gris Mon beau ru- ban jauw’, Mon jo- li gris- jauu’, Mon
CITANSONS POPULATRES
Ce sont les dames de Paris (bis) Qui font blanchire leurs logis, Mou Leuu ruban gris. (bis) Mon beau ruban jaune,
Moss ioli cris-jaune,
Mon gris joli,
Mon beau ruban gris.
Qui font blanchire lenrs logis, (bis) Depnis la table jusqu'au lit, Mon beau ruban gris, ete,
Depuis la table jusqu'au lit, (bis) Depuis Le lit jusqu’au châssis, Mou beau ruban gris, ete.
Depuis le lit jusqu’au châssis, (bis) Depuis l’ehâssis jusqu’au jardin, Mon beau ruban fin, etc.
Depuis l’châssis jusqu’au jardin, (bis) Dans ce jardin lui ya-t-un puits Mon beau ruban gris, ete.
Dans ce jardin lui ya-t-un puits, (bis) Yousque les oiserix font leurs nids, Mon beau ruban gris, ete.
Yousque les oiseaux font leurs nids. (bis) La caille et aussi la perdrix.
Mou beau ruban gris, etc.
La caille et aussi la perdrix, (bis) La caille dit en son latin, Mon beau ruban fin, etc.
La caille dit en son latin (bis) Que les hommes ne sont poiut fins, Mon beau ruban tin, etc.
Que les hommes ne sont point fins, (bis) Mais coutr’ les femm's, ell’ ne dit rien, Mon beau ruban fin. (bis)
Mon beau ruban jaune,
Mon joli gris-jaune,
Mon gris joli,
Mon beau ruban gris.
Us " à MON BEAU RUBAN GRIS 4 É (4ïtre air recueilli par M. l'abbé P. Lagac#) Le * ladi L&tte douce mélodie dont les notes, presque toutes de Fa des n . vaiuti:s vuales, roulent constamment dans un mode an- , un pe tique, est bien un type de ces chansons populaires dont k On J.-J. Rousseau a dit: ‘“...... Les airs ne sont pas piquants, x Auni: mais ils ont je ne sais quoi d’antique et de doux qui tou- re En fil che à la longue... [ls sont simples, naïfs, souvent bonne tristes ; ils plaisent pourtant.” La phrase mélodique qui commente avec les mots: “Ah! mon beau ruban jaune, etc.,” ne devrait commencer, régulièrement, qu’une me- , sure plus tard. Cependant, cette espèce d’enjambement ë
est loin d’être dénuée de charmes.
2 NN in Gr en nn PS5 SE STE fem Meme rebaes e A —
Ce sout les da-mes de Pa- ris, Ce sont les
da- mes de Pa- ris Qui font blau- chi- re leurs lo- SP Re nee Dinertes D Empentnemt conne Den fe rare ro mgnber em ami pies | l Sn | a | ENS 2.
a = mnt ee
gis, Mou beau ru- bau gris. Ah! mon beau ru-ban jaune, Mon
/ in a gg cp em cn gg p mnt enrarnnne nf à munens mnmoune 2000 mue ee comte emgens encens ent some eus uma mes BOSSER TRE ES == U ue | Ses ut poux RES E EE dense
% jo- li gris jau- ne, mon gris, Mon beauru-ban jau-ne jo-li.
tes de de an-
dont uants, i touuvent 1e qui jaune, le meement
rs lo-
pen
e, Mon
Se