GUERRE D'ITALIE
Moderato.
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Mais tout en poursuivant ma route, Quand j'ai voulu m'y reposer, Trois grenadiers qui m'aperçurent, Ils s'en viennent pour m'arrèter.
Ah ! vous aurez bien de la peine A m'y fair' rendre prisonnier :
Nous somm's ici pour nous défendre, Pour combattre en vaillants guerriers.
D'une main je pris mon grand sabre, D'un seul coup j'en mis deux à mort. Le troisième fut sans courage, Fut trouver son Etat-major.
L'Etat-major fondit en larmes En apprenant ce grand danger.
Hélas grands dieux! quelle dommage D'avoir perdu ces deux guerriers !
(1) Cette chanson est un spécimen curieux de rincohérence de certaines chansons populaires et des déformations ridicules que peut subir un texte peut-être primitivement sensé.
SJ: