XXVI. — Par grant franchise me covient chanter
Raynaud, 782.
Manuscrits et éditions diplomatiques : C, fol. 185 (Archiv, XLIII, 296); H, fol. 227 (Jeanrov, dans Romania, XXVII, 148; Bertoni, Archivum romanicum, I, 391); f fol. 157 (Archiv, XCVII, 296) ; K, p. 393 ; M, fol. 174 v° b : .V, fol. 180 ; 0, fol. 99 v° b ; T, fol. 93 ; U, fol. 109 (à/, de la Soc. des anciens textes); X, fol. 252 v° ; Rome, Vatican 3208, fol. 42 (c'est le chansonnier provençal 0 ; éd. Grùtzmacher, Archiv, XXXI\ , 375; De Lollis, Atti délia R. Accad. dei Liucei, ser. IV, t. II, 50). — La musique est notée dans KMNOTX. — Graphie de O.
Édition : P. Meyer, Documents manuscrits... conservés dans les bibliothèques de la Grande-Bretagne, p. 224 (à base de I, avec variantes de CKM'Pb).
Auteur : Mahius li Juis (CMT). La pièce est anonyme dans les autres manuscrits, sauf dans H, où elle est, comme toutes les chansons de ce manuscrit, la grande majorité à tort, attribuée ci Moniot.
Versification : 10 a baba ce a. Coblas doblas.
Tableau des couplets.
I Par grant franchise me covient chanter II Li faux, amant qui se ventent d'amer
III Douce dame, cui j'aour et souploi
IV Or ai je dit corne fous estreioi V Douce dame, bien me devez aidier
\'l Beaus sire Deus, que me vaut esloignier Y1I Et nonporquant je ne m'en quier movoir VIII Trahi m'avez, douce dame, por quoi? IX Et s'autrement n'en repuis joie avoir
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