CHANSON SUR UN VIEIL AIR
A Madame Valéry Hermay en affectueux hommage.
AiJ . très gaxment
tous lieux OD pro- fes - se, Digue don ma don
don, Que le vo . yage est bon, Digu(
- tu Lijson? Diguo don ma don . don .
Pour former 1* jeunesse, Digue don ma dondaine, En tous lieux on professe, Digue don ma dondon, Que le voyage est bon, Digue don ma dondaine :
Qu'en penses-tu Lison?
Disque don ma dondon.
— Le plus utile à faire, Landeri derirette, Est celui de Cythère, Landeri derira :
C'est là que les garçons, Landeri derirette, Trouvent sages leçons, Landeri derira.
Chanson sur lin vieil air i^j
— De celles qu'on y puise, Digue don ma dondaine, Laquelle, gente Lise, Digue don ma dondon, Est douce à pratiquer, Digue don ma dondaine, Veux-tu me l'indiquer ?
Dio;ue don ma dondon.
— Elle apprend à connaître, Landeri derirette, L'endroit par où pénètre, Landeri derira, Pour y faire séjour, Landeri derirette, Chez les filles, l'amour, Landeri derira.
— N'est-ce pas vers l'oreille, Digue don ma dondaine. Que l'amour appareille, Digue don ma dondon.
0\i n'entre-t-il pas mieux, Digue don ma dondaine, Par la route des yeux, Digue don ma dondon ?
— C'est par une venelle, Landeri derirette, Que la nature cèle, Landeri derira, Au regard indiscret, Landeri derirette.
Par un mur de duvet, Landeri derira.
— Pour y faire une brèche, Digue don ma dondaine.
Si tu connais la flèche, Digue don ma dondon, Dont se sert Cupidon, Digue don ma dondaine, Apprends-le-moi, Lison, Digue don ma dondon
Chanson sur un vieil air 73 9
— Cupidon choisit celle,
Landeri derirette,
du'il tient pour la plus belle,
Landeri derira,
Du carquois enchanté :
Landeri derirette,
La flèche Volupté,
Landeri deriré !
Publiée avec rautorisation de M. DIGOUDE-DIODET, éditeur, 3q, faubourg Saint-Martin, Paris.