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. Un peuple brave Retombe escl^ye :
Fils d'Épicure , ouyrez-moi votre cave.
La France , qui souffre en repos »
Ne veut plus que mal-à-propos J'ose en trompette ériger mes pipeaux.
Adieu donc y pauvre gloire !
Déshéritons Thistoire.
Venez , amours , et versez-nous à boire.
Quoi I d'indignes enfans de Mars Briguaient une livrée; Quand ma muse éplorée Recrutait pour leurs étendards I Ah I s'il m'arrive Beauté naïve , Sous ses baisers , ma voix sera captive ; Ou flattons si bien , que pour moi On exhume aussi quelque emploi.
Oui , noir ou blanc , soyons le fou du rot.
Adieu donc , pauvre gloire! * Déshéritons l'histoire.
Venez , amoUrs , et versez-nous à boire.
Des excès de nos ennemis
Chaque juge est complice »,
(an )
£t la main de justice De soufflets accable Thémis.
Plus de satire 1 N'osant médire , .
J'orne de fleurs et ma coupe et ma Ijrre.
J'ai trop brayé nos tribunaux ; Dans leurs dédales infernaux , J'entends Cerbère et ne vois point Minos* Adieu donc , pauyre gloire I Déshéritons l'histoire.
Venez , amours , et versez-nous à boire.
Des tyrans par nous aoudoyés La faiblesse est connue :
Gulliver éternue^ Et tous les nains sont foudroyés.
Mais , quelle image !
Non , p]us d'orage ; De nos plaisirs redoutons le naufrage :
Opprimés , gémissez plus bas.
Que nous fait , dans un gai repas , Que l'univers souffre ou ne souffre pas î Adieu donc , pauvre gloire I Déshéritons l'histoire.
Venez , amours , et versez-nous à boire.^
Du sommeil té h MbeM^ Les li^nê s«nt féi^Meê i Devenons àiMlMÎblM Pour conservei tvoire gâM.
QiMiTO. foirt swecoflilM^' ^ FaîMtf eelenAe^, Ma muse auasî mst âef» rose» retOttAea Ldsse d'imlfer Taigre* aitter , £Ue pef9tfBà Mit ëéu% mééet t Bacckus m'appelles, ef je* teotte sm quartier. Adve» è&ve , pauvre gloire' f Déshéritons l'histoire.
Venez , amours , et versex-noos I hme.
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