SONNET CXCV
Aux l'ai^^eiiis de romans la Vendée est en proie. Luirait-il donc enfin le jour de l'équité? Hélas! ce n'est encor qu'une autre impiété, Et vers le même but une seconde voie.
N'ayant pu l'effacer, on la profane, on broie Avec son souvenir tant de vulgarité Que de son importune et triste majesté. Sous ce déguisement, du moins elle déchoie.
— Ces paysans, dit-on, se battaient vaillamment. Par loyauté bien moins que par entêtement. Ils auraient pu s'entendre avec la république.
Leurs cliei's savaient mourir; mais plus de la moitii
Se trouvèrent contraints à ce rôle héroïque :
En outre... — Ah! taisez-vous, car vous faites pi tii'.
SONNET CXCVL
Peuple fécond, auteurs épidémiqiles, Oui, du faux goût semant l'infection, A vos lecteurs, sous diverses rubriques. Vendez sans lin la même invention.
C'est à bon droit que de telles pratiques Vous vous targuez, et, dans l'occasion.
Humiliez ces talents fantastiques Dont vos succès blessent l'ambition.
Seul, le mérite obtient toujours la vogue. Des envieux qu'importe l'épilogue.
On lit, ou vante, on traduit vos écrits
Or chacun sait que la loule ingénue Sur ses arrêts jamais n'est revenue.
Los immortel à tous les Scudérisî
SONNET CXCVll.
Sicconi io posso, con Tantico stile E con la nova penna, avrei scolpito Anzi ed inscritto il bel nome già inclito. Se non in marmo, in pietraonesta umile,
E'n carta oscura forse, ma non vile :
Poi ripensando ad un lavor ardito Si che del tempo mai non teme il dito, Ben pel mios corsi io lima più sottile.
Bisogiîa pur cangiar nella inscrizione Posta immortale al gran sasso di Sorga Non una lettera, ma sol la data ;
Eqqui non val alcuna traduzione :
Che tal la Iode tutta ci risorga Quai è la donna istessa rinnovata.
SONNET CXCVIU.
Quante avrô mai parole od ascoltate, O forse in strano ed in antico autore, Forse in nostri Francesi ritrovate.
In opra messe, Donna, a farvi onore,
Un dî foran indarno radunate.
E eome del gentil spirto e del core Verran, in carme e in prosa ben mostrate Le aime bellezze, grazia con valore?
Se la vaghezza che di fuor si vede, Cosa mortale, è da stancar la mano, Ed ogni eanto, non che forza interna ;
L 'altro lavor, per non oprar in vano, N(jn già tre lingue, mille anzi ne chiede, Od una voce, pur che fosse eterna.