‹ Chants armoricains, ou Souvenirs de Basse-BretagneChapitre 44 sur 79 · LA. MORT · texte numérisé non relu

LA. MORT

Et je vois la tige du lierre Qui se détache et qui se rompt.

Le dieu jaloux de ton courage Se plaint que je ne frappe pas ; Il est assis sur le nuage Pour applaudir à ton trépas.

C'est là ta dernière demeure ; Pourquoi detournes-tu les yeux?

Il faut que le plus vaillant meure :

Quel mortel fut toujours heureux?

Ah ! celui-là seul est à plaindre Dont le destin est inconnu ; Mais cet oubli , peux-tu le craindre Lorsque c'est moi qui t'ai vaincu?

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