LA. MORT
Et je vois la tige du lierre Qui se détache et qui se rompt.
Le dieu jaloux de ton courage Se plaint que je ne frappe pas ; Il est assis sur le nuage Pour applaudir à ton trépas.
C'est là ta dernière demeure ; Pourquoi detournes-tu les yeux?
Il faut que le plus vaillant meure :
Quel mortel fut toujours heureux?
Ah ! celui-là seul est à plaindre Dont le destin est inconnu ; Mais cet oubli , peux-tu le craindre Lorsque c'est moi qui t'ai vaincu?