L'AVIS
Tu frapperas... L'ombre insensible, Se riant de ton vain courroux , Plus menaçante , plus terrible , Soudain renaîtra sous tes coups.
Pourras-tu supporter ce souffle qui dévore Et ce regard étincelant?
Ah ! quel guerrier peut dire encore Que tous les jours il fut vaillant?
Le monarque comme l'esclave Est soumis à la loi du sort ; Le plus timide ou le plus brave Sourira-t-il devant la mort ?
Si l'espérance de la gloire Lui présente un doux avenir ;