LE DESESPOIR
La lueur de l'e'pe'e et sa trace vermeille
Ne me guideront plus au milieu des hasards,
Et je n'entendrai plus frémir à mon oreille ,
Dans le champ des combats, fe sifflement des dards.
Mon coursier délaisse' , paissant dans la prairie , Hennira vainement au signal belliqueux ; L'e'cho repondra seul j la vieillesse ennemie Tristement l'atteindra dans ce repos honteux.
Mes limiers inquiets chercheront dans la plaine Celui qui leur livrait le sanglier mourant ; En vain , au moindre bruit retenant leur haleine , Ils interrogeront les rives du torrent.
Il faut pe'rir ici , succomber sans combattre ; ' Le puissant tombera loin des yeux des héros ;